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LA FRANCE PITTORESQUE
http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article7523
Telle est la question
(D’après « Mode et Beauté », paru en 1902)
Publié le mardi 3 mai 2016, par LA RÉDACTION
Qu’est-ce que le flirt ? Ce mot, que l’anglomanie a importé chez nous,
indique chez nos voisins d’outre-Manche ces fréquentations familières,
ces libertés et menus suffrages que l’usage autorise là-bas entre
fiancés, peut-on lire au début du XXe siècle dans une chronique de Mode
et Beauté, qui ajoute que chez nous l’expression a pris un sens beaucoup
plus large et moins respectable
Flirter, c’est faire la cour à une jeune femme, lui prodiguer les fleurs
et les compliments, obtenir d’elle un sourire et de menues faveurs, sans
jamais aller ni prétendre jusqu’au sacrifice complet, avance-t-on
encore. Qu’en fait le flirt n’aboutisse jamais à l’adultère, c’est une
chose que personne n’oserait soutenir. Le flirt lui sert au contraire
trop souvent de passeport, car un flirt s’avoue, un flirt est même très
bien porté et le monde a pour lui la plus extrême indulgence.
Mais je ne me propose point de moraliser, précise l’auteur de cette
piquante chronique, qui s’empresse d’ajouter : un chroniqueur n’est pas
un prédicateur. Ce n’est pas à la chose que je m’attaque, c’est au mot.
Pourquoi ce terme barbare : flirter ? lorsque nous avons le vieux mot
français fleureter qui est bien plus expressif et plus imagé. Il évoque
l’idée du papillon brillant et léger qui caresse la fleur d’un frôlement
d’ailes. Les fleurs peuvent sans perdre rien de leur parfum et de leur
beauté recevoir les hommages de plusieurs papillons.
Fleureter est permis, flirter, dans le sens où on le prend, ne devrait
pas l’être. Nos coquettes d’autrefois fleuretaient et leur charme n’en
était que plus grand. La plus grande et la plus célèbre de ces
coquettes, apprend-on, fut Mme Récamier. Regardez le portrait que fit
d’elle le grand artiste Gérard. Elle est représentée demi-assise,
demi-couchée sur une chaise-longue, en un déshabillé d’une négligence
savamment étudiée, qui laisse voir ses blanches épaules, une partie de
sa gorge et ses beaux bras pendants devant elle avec un abandon plein de
grâce. Sa robe blanche dessine sa taille flexible ; une draperie jaune
est jetée sur ses genoux. De ses deux pieds nus, l’un s’appuie sur un
tabouret. Son front, doucement, incliné vers le spectateur, a une
couronne de cheveux bruns disposés en boucles légères.
Cette femme est la grâce et la séduction personnifiées. Elle a une
légion d’adorateurs et des plus illustres : Lucien Bonaparte, Adrien et
Mathieu de Montmorency, le général Bernadotte, le philosophe Ballanche
et l’orateur Camille Jordan auquel elle disait : « Ballanche me plaît,
lui, par tout ce que j’ai de bon dans l’âme ; vous, vous me plaisez
également par tout ce que j’ai de mauvais. » Napoléon Ier lui-même, à
l’apogée de sa puissance, fut au nombre des adorateurs et des soupirants
de Mme Récamier. Il lui fit offrir par Fouché une place de dame du palais.
Malgré toutes les instances, les promesses et les menaces du fameux
ministre de la police, Mme Récamier refusa. Napoléon se vengea plus tard
en refusant de faire prêter par l’Etat à M. Récamier, engagé dans de
hasardeuses spéculations sur l’Espagne, un million dont il avait besoin
pour relever ses affaires. Ce refus eut pour conséquence la ruine du
banquier qui se vit obligé de vendre ses hôtels, ses terres et jusqu’à
son argenterie. Mme Récamier supporta stoïquement cette ruine. L’intérêt
ne put pas vaincre là où la passion et la séduction avaient échoué.
Adulée, aimée tendrement par une foule d’adorateurs illustres ou
puissants, Mme Récamier resta sans tache, sa pureté n’a même jamais été
soupçonnée.
Il faut dire qu’on a donné de cette chasteté exemplaire un motif qui
diminuerait beaucoup le mérite de Mme Récamier. Le grave historien
Guizot l’indique ainsi dans ses Souvenirs : « Il a manqué à Mme
Récamier, dit-il, les deux choses qui, seules, peuvent remplir le coeur
et la vie : il lui a manqué le bonheur ordinaire et le bonheur suprême,
le sort commun des femmes et le privilège quelquefois chèrement acheté
de quelques-unes, les joies de la famille et les transports de la
passion. En faut-il chercher la cause dans les accidents de sa destinée
ou dans le fond même de sa nature ? »
Juliette Récamier. Peinture du baron Gérard
Juliette Récamier. Détail d’une peinture de François Gérard (1805)
D’autres historiens disent avec plus de brutalité et moins de
circonlocutions que la vertu de cette femme tant aimée, et qui n’aurait
pas mieux demandé que d’être aimable, fut aidée par une singularité de
conformation physique qui, pour n’être pas très commune, n’est cependant
pas absolument rare. Ce qui tendrait à justifier cette hypothèse, c’est
la fin de son aventure avec Chateaubriand. L’illustre écrivain avait
fait à Mme Récamier une cour assidue pendant quatre ans, elle avait
agréé son amour. Se sachant aimé, Chateaubriand exigea la suprême
preuve. Mme Récamier prit la fuite et alla passer deux ans en Italie.
Concluez vous-même et vous conviendrez sans doute que toutes les
coquettes qui jouent avec les cœurs, qui flirtent ou qui fleurettent
doivent finir par succomber si elles n’ont point le motif spécial qui
servait, d’armature à Mme Récamier.
C’est de ces coquettes flirteuses qu’un aimable poète a dit avec justesse :
Même pour ceux qu’elle méprise,
La vanité se met en frais :
Une coquette a pour devise :
Plaire toujours, n’aimer jamais.
Son cœur où chacun trouve place
Jamais n’a connu de lien :
C’est un miroir dont la surface
Reçoit tout et ne garde rien.
Fleuretez donc, Mesdames, si le coeur vous en dit, peut-on lire en
conclusion de l’article, mais ne flirtez pas et souvenez-vous qu’il ne
faut jamais badiner avec l’amour.
05:05 CH 14/05/2016
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Choisir ces mots est un travail continu tout au long de l'année"
En fait, explique Alain Rey au cours d'un entretien avec l'AFP, "choisir ces mots est un travail continu tout au long de l'année". Chaque année, entre un millier et 2.000 mots qui ne sont pas dans le dictionnaire sont relevés par l'équipe qui travaille autour du linguiste. "On engrange tout ce qui apparaît dans les médias", dit-il. "On essaye d'extraire ceux qui ont des chances de durer".
Gastronomie
Cette année, ont ainsi été retenus le mot "viandard", un adepte de la viande alors même que le mouvement "vegane" prend de l'ampleur. Côté gastronomie, on retiendra l'"alfala", une luzerne riche en protéines et en calcium ainsi que le "pad thaï", le plat traditionnel thaïlandais qu'on peut relever avec du "piquillo", un piment doux produit au Pays basque.
Pour brûler toutes les calories accumulées, on conseille de "s'enjailler", un mot venu de Côte d'Ivoire et qui signifie faire la fête à moins que l'on préfère faire la "chouille", ce qui revient exactement au même. Une autre méthode pour éliminer est de faire du sport et pourquoi pas de l'"aquabike".
Coller à l'actualité
Une des forces du Petit Robert est également de coller à l'actualité. On trouvera ainsi de nouvelles définitions pour "candidats au djihad" ou "radicalisation des jeunes". La lutte contre Daech et l'afflux de réfugiés ont abouti à l'ajout des mots "peshmerga" et "yézidi" et notamment d'une nouvelle définition de "migrant".
Parmi tous les mots nouveaux, Alain Rey n'en a aucun de préféré même si l'on sent que les mots issus du monde francophone ont sa sympathie. On trouve cette année, venus de Belgique, les mots "ket" (gamin effronté) ou "tchouler" (pleurer abondamment).
"Afflux monstrueux d'anglicismes"
Pour cet amoureux de la langue française "l'afflux monstrueux d'anglicismes" est un crève-coeur."On ne peut pas les éviter car tout le monde les emploie", regrette-t-il. Mais, ajoute-t-il, "spoiler", un des mots nouveaux du dictionnaire, "m'énerve prodigieusement car il y a des mots français disponibles mais qu'on n'emploie pas".
05:03 CH 14/05/2016
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Dictionnaire de référence, Le Petit Robert sait aussi coller à son époque.
Les "geeks" et les "youtubeurs" font une entrée fracassante dans le millésime 2017 du Petit Robert, le dictionnaire de référence de la langue française, et d'aucuns ne manqueront pas de le "tweeter" même s'ils craignent les "trolls".
Internet et nouvelles technologies
Ces mots liés à internet et aux nouvelles technologies font partie des 150 mots nouveaux qui font leur entrée dans Le Petit Robert, disponible à partir de jeudi prochain. Quelque 300.000 mots et sens figurent dans le dictionnaire qui compte plus de 2.800 pages.
Parmi les nouveautés, on remarque le mot "nomophobie" terme désignant une dépendance extrême au téléphone portable et qui, comme on peut le remarquer lorsqu'on prend les transports en commun, touche de plus en plus de personnes.
05:02 CH 14/05/2016
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Juliette Binoche joue l'Antigone de Sophocle en anglais partout en Europe. C'est surtitré pour les ploucs. Et bien sûr, Binoche fait rayonner la France !
http://quefaire.paris.fr/fiche/103854__antigone_de_sophocle_avec_juliette_binoche_en_anglais_surtitre_en_francais
11:04 SA 05/05/2015
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Mathieu Bock-Côté est sociologue (Ph.D). Il est chargé de cours à HEC Montréal et chroniqueur au Journal de Montréal ainsi qu'à la radio de Radio-Canada. Il est l'auteur de plusieurs livres, parmi lesquels «Exercices politiques» (VLB, 2013), «Fin de cycle: aux origines du malaise politique québécois» (Boréal, 2012) et «La dénationalisation tranquille: mémoire, identité et multiculturalisme dans le Québec post-référendaire» (Boréal, 2007).
« Selon qu'il vienne du Québec ou de la France, l'éloge de la langue française n'a pas la même tonalité. Dans le premier cas, on célèbre et chante une langue fragile mais têtue, qui a survécu aux différentes tentatives pour l'effacer du continent nord-américain. Longtemps, les Québécois qui passaient par la France étaient émerveillés
d'y voir une langue de pouvoir, nommant l'ensemble de la réalité. Dans l'autre, on célèbre le génie d'une langue à l'esprit universel, celle des écrivains et moralistes qui ont cartographié exceptionnellement au fil du temps les passions humaines en frappant des maximes de génie. Ces deux perspectives pourraient se féconder aujourd'hui.
Au Québec on célèbre et chante une langue fragile mais têtue, qui a survécu aux différentes tentatives pour l'effacer du continent nord-américain.
Car chanter la langue française, désormais, consiste d'abord à célébrer une langue qui a été déclassée par l'anglais, apparemment seul idiome possible de la modernité. Les Québécois ont une longue expérience de cette résistance et portent à leur manière
la cause des petites nations qui, devant le rouleau compresseur des empires, continuent d'avoir leur propre point de vue sur le monde. C'est ce qui avait poussé Alain Finkielkraut, dans L'Ingratitude, à dire qu'aujourd'hui, «nous sommes tous des Québécois». Chaque nation sait aujourd'hui qu'elle peut se dissoudre et découvre une angoisse existentielle que seuls les sots traduiront dans le registre de la phobie.
Mais devant l'hégémonie anglophone, la France n'est pas n'importe quel pays. Quand les blocs s'affrontaient pendant la guerre froide, le général de Gaulle, sans renier l'attachement de la France au camp occidental, rappelait l'existence des peuples et leur souci d'indépendance. En 2003, au moment de la guerre d'Irak, c'est l'opposition de la France à l'entreprise américaine qui a sauvé l'honneur des démocraties occidentales. La France représente encore quelque chose de plus que la France dans le monde. C'est ce que le politologue québécois Christian Dufour a nommé «la résistance du numéro deux». La France est peut-être seule capable d'inscrire la cause de la diversité des peuples au cœur de la vie internationale.
La France représente encore quelque chose de plus que la France dans le monde. Elle est peut-être seule capable d'inscrire la cause de la diversité des peuples au cœur de la vie internationale.
Surtout, la langue française, dans le monde occidental, par son prestige de civilisation et par la puissance politique qui pourrait encore être la sienne, en est venue à incarner le point de ralliement contre la domination de l'anglosphère. La langue française passe encore pour la grande langue de la culture. Il n'y a que la France et la francophonie qui peuvent faire de l'exception culturelle un projet politique à part entière. Encore faudrait-il qu'elle reconnaisse dans la francophonie davantage qu'une dimension tout à fait périphérique de sa politique étrangère et qu'elle ne se conçoive pas comme une province parmi d'autres de l'empire européen.
Une langue meurt lorsqu'elle ne parvient plus à traduire une nouvelle époque dans ses propres mots et lorsqu'elle emprunte systématiquement à une autre langue les termes pour nommer les réalités nouvelles. Il y a dans l'anglomanie qui a gagné la France depuis quelques années un zèle autodépréciateur inquiétant, comme si elle croyait que le vocabulaire de la mondialisation était nécessairement anglophone, qu'on évoque l'économie financière ou des nouvelles technologies. Start up, business, fashion week, lifestyle, smartphone, on pourrait aligner longtemps les mots servant à donner un cachet mondialisé à ceux qui entendent conquérir les marchés.
On se moque volontiers des Québécois qui maltraitent plus souvent qu'ils ne le devraient le français, tout en cherchant à l'imposer dans tous les domaines de l'existence. Ils sont pourtant fidèles ici à une exigence fondamentale: aucun domaine de l'existence ne saurait se soustraire à la langue française, qui peut tout nommer, tout traduire. Aucun État ne peut faire l'économie d'une politique linguistique à part entière, à moins de consentir à la provincialisation de sa langue, qui sera encore parlée dans les bourgades, mais qui renoncera à peser sur les affaires du monde.
Les modernes s'enthousiasment à l'idée de s'angliciser comme s'ils rejoignaient ainsi le petit club sélect des individus mondialisés, qui se croient capables de passer d'un pays à l'autre. D'autant qu'ils feront tout pour effacer l'originalité de chacun, la mondialisation se présentant comme une homogénéisation de la planète selon les exigences d'une culture globale. Inévitablement, ceux qui n'entrent pas dans le moule se font accuser de complaisance réactionnaire.
Mais on ne saurait défendre une langue sans célébrer son génie. Et c'est ici que l'éloge de la langue française se confond avec celui de la littérature française. Qui s'y plonge s'éduque. Encore doit-on y voir non pas seulement une série de fables amusantes pour distraire l'esprit mais bien une part vitale du patrimoine de l'humanité. Encore doit-on aussi la parler dans sa richesse et la sortir de la gaine étouffante de la langue des communicants. On n'en sort pas: une langue qui s'arrache à sa littérature se suicide. »
http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2015/03/19/31003-20150319ARTFIG00152-les-elites-francaises-aiment-elles-encore-la-langue-de-moliere.php
11:01 SA 05/05/2015
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http://www.lefigaro.fr/culture/2015/03/17/03004-20150317ARTFIG00350-francophonie-girardin-ironise-sur-le-french-speaking-dans-l-entreprise.php
SEMAINE DE LA LANGUE FRANÇAISE - À l'occasion de l'événement, qui se
tient jusqu'au 22 mars, la secrétaire d'État à la Francophonie s'est
amusé de l'usage de l'anglais dans une «lettre ouverte au monde du
travail», qui sera publiée dans son intégralité demain.
«Cher monde du travail, ne m'en veux pas si je suis un peu cash. Je suis
un peu touchy sur les questions d'usage du français». Ainsi commence la
«lettre ouverte au monde du travail», que la secrétaire d'État à la
Francophonie, Annick Girardin, diffusera demain, dans le cadre de la
Semaine de la langue française.
Une missive dans laquelle la membre du gouvernement ironise ouvertement
sur l'emploi de l'anglais au sein du monde de l'entreprise. Déplorant,
quitte à être taxée de «has been», que la langue française «perde autant
de terrain dans le business et l'administration», la secrétaire d'État
use et abuse d'anglicismes pour appuyer sa démonstration.
«Pourquoi, vous Français, donnez-vous constamment l'impression de ne pas
croire en votre langue», écrit Mme Girardin en se faisant la
porte-voix des francophones dans le monde. «La France dispose d'outils
précieux pour faire vivre le français comme langue internationale et
comme langue des affaires», ajoute-t-elle, soulignant qu'il s'agit de la
5e langue parlée au monde et de la troisième langue des affaires à
l'échelon international.
http://www.20minutes.fr/politique/1564807-20150317-annick-girardin-appauvrit-langue-francaise-mutile-anglais
Annick Girardin, secrétaire d’État au Développement et à la
Francophonie, a fait un effort pour compiler un maximum d’anglicismes
dans une lettre au monde économique… pour la défense du français.
Pourtant, l’élue originaire de Saint-Pierre-et-Miquelon n’est pas adepte
de ces emprunts à la langue de Shakespeare. Mais à l'occasion de la
semaine de la langue française et de la francophonie, elle lance une
appel à la réflexion sur un ton humoristique.
Quand une ministre défend la francophonie avec une lettre en «Franglish»
Pourquoi cette lettre?
Aujourd’hui, la dérive vers le franglais n’est pas toujours
compréhensible et parfois ridicule. Est-ce qu’on gagne en efficacité, en
compréhension? Au contraire, on exclut ceux qui ont appris notre langue.
On appauvrit la langue française et on mutile l’anglais.
Pourquoi est-ce si important qu’on dise «pourriel» pour «spam» ou
«courrier électronique» pour «mail» ?
Aujourd’hui la francophonie est un vrai marché, c’est 80 pays. Si on ne
prend pas cette chance qu’est la francophonie, on passe à côté de
quelque chose au niveau économique et culturel.
N’est-ce pas un peu superfétatoire comme combat?
Je ne suis pas là pour mettre le français sous cloche. Mais à force,
notre langue peut être en danger. Quand je rencontre des dirigeants, on
me répète: «Vous les Français, vous n’aimez pas véritablement votre
langue car vous ne la défendez pas.» Et cela a un impact. Certains pays
francophones en voie de développement, qui n’ont pas toujours les moyens
d’avoir un bataillon d’interprètes, sont exclus de négociations
internationales. C’est une question de justice et d’équité. Si la France
ne se rebelle pas, qui va le faire? On compte bien être attentif à ça
dans le cadre des réunions de la COP21 en décembre.
Quelles peuvent être les dérives?
Nous avons la chance de pouvoir changer des petits automatismes pour
réutiliser «calendrier» au lieu de «timing», en mer au lieu d’offshore,
indépendant au lieu de freelance, travail collectif au lieu de work in
progress. Je comprends qu’on utilise un anglicisme quand on n’a pas un
mot français équivalent. Mais en général, on trouve des équivalences.
Personnellement, j’utilise très peu d’anglicismes… si ce n’est
«leadership»! Certaines entreprises appellent leurs ouvriers
«associates», donc associés. L’idée c’est de faire moderne, de faire
«in»? Non seulement c’est ridicule, mais c’est pervers. Les mots ont un
sens. De même, certains se sentent à l’aise avec le mot «lobbying», pas
avec l'expression «réseaux d’influence». Est-ce qu’on cherche alors des
termes anglais pour amoindrir le sens d’un mot ou pour en donner un autre?
Que proposez-vous pour promouvoir le français en entreprise?
Je souhaite avoir des échanges avec le monde de l’entreprise, les
universités, les grandes écoles, les salariés pour voir comment mieux
former, mieux communiquer. Le Medef semblait à l’écoute lors de
premières rencontres.
Pourquoi à votre avis les Québécois sont-ils plus inventifs que les
Français quand il s’agit de traduire?
Ce n’est pas uniquement une question que de créativité. Le Québécois,
Saint-pierre-et-miquelonais ou l’Acadien, il se bat pour que sa langue
survive.
Est-ce que vous souhaitez revoir la loi Toubon relative à l'emploi de la
langue française?
Je ne crois pas que la réponse sera apportée par une loi ou des moyens
répressifs. Mais par une prise de conscience que cette responsabilité,
nous la partageons. Parce que nous devons ensemble retrouver cette
passion du français.
L’anglicisme qui vous agace le plus?
Brainstorming. On mène une réflexion collective! Ce n’est pas beaucoup
plus long…
10:59 SA 05/05/2015
Hội những người yêu tiếng Pháp
Felicitations !
05:24 CH 12/08/2014
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bienvenue au club
10:36 SA 10/08/2014
Hội những người yêu tiếng Pháp
la France à 13 régions , c'est plus simple .
07:45 CH 22/07/2014
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les Profs ont de l'humour ! Voici quelques appréciations expéditives :
"Ta copie vaut 13, mais je t'ai mis 12, pour ne pas te porter malheur."

"Élève surtout utile l'hiver, pour chauffer la pièce de sa présence."
"Non, non, ce n'est pas une classe de rameurs. La preuve ? On fait du sur- place."
"Élève violemment amnésique : oublie ses leçons, son matériel et surtout la raison de sa présence au lycée."
"Il y a des jours où on est heureux sans savoir pourquoi. Pour Mathilde, c'est pareil : on est heureux qu'elle soit en 1ère, mais sans savoir pourquoi."
"Même à l'oral, il fait des fautes d'orthographe !"
Conclusion d'un conseil de classe : "On dit souvent que l'Éducation Nationale manque de moyens. Ce n'est pas le cas dans cette classe, il n'y a que ça !"

"Rendons-lui justice : il arrive fréquemment en retard à mes cours, mais, du coup il est très en avance pour le cours suivant."
"Soyons positifs : il rend peut-être ses copies blanches, mais jamais en retard."
"Bien parti pour réussir à rater son année."
"N'a jamais ses crayons, n'a jamais ses cahiers, n'a jamais ses livres, mais a des circonstances atténuantes : n'a jamais son cartable."
"Au conseil de classe, j'ai dit qu'il y avait beaucoup d'élèves en difficulté. Maintenant qu'on est entre nous, je traduis : vous êtes une bande de grosses feignasses !"
"Lundi, photo de classe. Surtout ne vous entraînez pas à sourire pendant le week-end, il faut qu'on vous reconnaisse !"
"C'est pour éviter d'être ébloui par mon cours que tu gardes tes lunettes de soleil ?"
07:07 CH 22/07/2014
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POUR PARFAIRE NOTRE CULTURE Pour les férus de la langue française, un petit bijou que vous ne connaissiez peut-être pas.
Le plus long mot palindrome de la langue française est « ressasser ». C'est-à-dire qu’il se lit dans les deux sens.
« Institutionnalisation » est le plus long lipogramme en « e ». C'est-à-dire qu'il ne comporte aucun « e ».

L'anagramme de « guérison » est « soigneur » C'est-à-dire que le mot comprend les mêmes lettres.

« Endolori » est l'anagramme de son antonyme « indolore », ce qui est paradoxal.

« Squelette » est le seul mot masculin qui se finit en « ette ».

« Où » est le seul mot contenant un « u » avec un accent grave. Il a aussi une touche de clavier à lui tout seul !

Le mot « simple » ne rime avec aucun autre mot. Tout comme « triomphe », « quatorze », « quinze », « pauvre », « meurtre , « monstre », « belge », « goinfre » ou « larve ».

« Délice », « amour » et « orgue » ont la particularité d'être de genre masculin et deviennent féminin à la forme plurielle. Toutefois, peu sont ceux qui acceptent l'amour au pluriel. C'est ainsi!

« Oiseaux » est, avec 7 lettres, le plus long mot dont on ne prononce aucune des lettres : , , , ,
, , « oiseau » est aussi le plus petit mot de langue française contenant toutes les voyelles.
06:49 CH 21/07/2014
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à thì ra là xếp của Bébo viết chứ không phải nói hả ? nếu nói thì dễ nhận ra cái sự bục mình.
11:15 SA 15/03/2013
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Xin nghỉ có một ngày mà sao nói nặng vậy, Bébo ?
03:47 CH 13/03/2013
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http://www.youtube.com/watch?v=uEahBQNQvjI&feature=player_embedded
http://www.cadependdesjours.com/Cinema-critique/cong-binh-la-longue-nuit-indochinoise-de-lam-le/
En s’attelant dans son documentaire à recueillir le témoignage des derniers survivants parmi les travailleurs forcés indochinois, emmenés en France au début de la Seconde Guerre mondiale pour servir de main d’oeuvre remplaçante aux usines et aux champs une fois les Français partis au front, Lam Lê fait œuvre de passeur en recueillant une partie de la mémoire de cet épisode douloureux de la colonisation française en Indochine, douloureux et pourtant jusque-là passé sous silence.
Septembre 1939, la France déclare la guerre à l’Allemagne nazie, l’ordre de mobilisation générale est lancé. Pour pallier au manque de main d’œuvre, la République Française enrôlera de force, par le biais de son Ministère des Colonies et du service des travailleurs indigènes du Ministère du Travail, vingt mille jeunes hommes provenant d’Indochine (Laos, Cambodge, Vietnam). Les colonies sont alors considérées par le gouvernement français non seulement comme un réservoir de matières premières, mais encore de main d’œuvre. Ces jeunes hommes, aînés ou benjamins de familles de plus de trois enfants, voyageront parqués à fond de cale, plus bas que le bétail dans les bateaux qui les amènent en France, puis seront parqués à la prison des Baumettes dans les cellules à l’origine destinées aux prisonniers de guerre allemands. Plus tard, ils connaîtront la Débâcle de 1940. Pris à tort pour des soldats de l’Armée française, à la merci de l’occupant nazi comme du gouvernement de Vichy, ces supplétifs indochinois, ou Công Binh, vont être sans cesse ballottés au gré des soubresauts de l’Occupation. Les Anglais ayant la maîtrise de la route maritime vers l’Indochine, tout rapatriement est impossible en temps de guerre. Ces « ouvriers non spécialisés » resteront en métropole jusqu’à la fin de la guerre… au moins.
Pendant l’Occupation, les Công Binh se retrouvent, contre leur gré, gardiens de camps de transit de sinistre mémoire, mis à disposition par Vichy à des entreprises privées où ils sont considérés comme une main d’œuvre corvéable à merci, effectuant les travaux les plus durs, pour un salaire de dix fois inférieur à celui des ouvriers français, que ce soit dans l’industrie, les travaux forestiers ou bien agricoles. C’est d’ailleurs aux Công Binh que l’on doit l’implantation définitive de la culture du riz en Camargue, où ils travaillèrent en occupant des baraquements de fortune dépourvus de tous les éléments de confort élémentaire, affrontant les moustiques et les maladies. Un millier mourront durant leur séjour en France. Pourtant, des hommes survivent, vivent, trouvent quelques distractions, et, pour certains, se politisent.
Une fois la guerre terminée, les épreuves des Công Binh ne s’achèvent pas pour autant : l’heure est en effet à la guerre d’Indochine. Indochinois en France, ils sont considérés comme ennemis, d’autant que certains s’engagent très activement dans la lutte anti-coloniale et pour la libération de leurs pays. Or, les Công Binh qui sont revenus en Indochine sont soupçonnés, du fait des nombreuses années passées sur le territoire français, de collaboration avec la France et sont considérés comme des traîtres réels ou potentiels, en butte à la méfiance et l’opprobre de leurs compatriotes. Même leurs enfants n’échappent pas à ce statut de parias.
Le parti pris de Lam Lê pour mettre en scène les histoires des survivants, aujourd’hui nonagénaires, voire centenaires (cinq décèderont durant le tournage), de cette période sombre et oubliée de l’histoire de la colonisation française en Indochine, est d’entrecroiser les points de vue. Les témoignages sont tout d’abord croisés avec des images d’archives. Le spectateur n’est pas seulement le réceptacle de divers témoignages, les images d’archives sont là pour suggérer et permette que le spectateur forme une perspective historique par rapport à la mécanique coloniale qui broie les destins individuels. Les générations sont elles aussi entrecroisées, les anciens Công Binh dialoguant avec leurs enfants. Enfin, le destin de ces hommes n’est plus raconté, mais conté par le biais d’un spectacle de marionnettes aquatiques traditionnelles vietnamiennes mettant en scène leurs errances. Cette mise en scène entrelacée comme pour mieux figurer un écheveau de destins brisés, rend le sujet tout à fait passionnant.
Deux bémols, cependant. La musique, tout d’abord, qui est illustrative, un peu trop appuyée, et est parfois tout à fait superfétatoire, empêchant le spectateur de pleinement réfléchir aux histoires et à l’Histoire qu’il entend et de saisir tout à fait l’émotion si intimement liée à l’évocation de ces destins individuels. On aurait préféré une utilisation beaucoup plus sobre du matériau musical qui aurait permis aux sujets du documentaire d’affleurer tels quels : des drames racontés sans pathos. Enfin, si l’on a souligné plus haut l’utilisation extrêmement habile et efficace des images d’archives, la réalisation des passages où sont lusin extenso des passages de la préface de Jean-Paul Sartre aux Damnés de la Terre de Frantz Fanon et leDiscours sur le colonialisme d’Aimé Césaire sont maladroits. En théorie, ils sont là pour appuyer là où ça fait mal. En pratique, ils donnent davantage l’impression de faire du colonialisme l’objet d’un discours abstrait, asséné de manière un peu professorale, alors que se succèdent les témoignages de ceux qui l’ont enduré, concrètement, dans leur chair, et les images d’archives, laissant au spectateur et à son esprit critique le soin de reconstruire la nasse historique impitoyable dans laquelle ont été pris les Công Binh.
Il n’en demeure pas moins que Công Binh, la longue nuit indochinoise atteint globalement son objectif : réussir à raconter et faire écouter ce qui a été, volontairement ou non, tu et impensé et à apporter sa contribution à ce qui reste l’un des grands enjeux de la période post-coloniale : reconstruire les mémoires éclatées, tiraillées, afin que, malgré l’atroce injustice, l’Histoire soit faite.
03:13 CH 19/02/2013
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C'est tres bien dit, Cyrano . Ou bien : Tôi nghĩ rằng điều này không ai có thể ngoãnh mặt làm ngơ , ou bien "tôi tin rằng điều này ta không thể không chú ý" ou bien "điều này chắc chắn làm ta quan tâm" , mais je vais m'eloigner de l'idee initiale.
02:11 CH 24/01/2013
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REMEDES DE GRAND-MERE
Tisane d'ortie (infusion d'ortie)
Utilisation : grâce à son effet diurétique, contre les cystites et pour prévenir les calculs urinaires et rénaux, contre le rhume des foins, contre la goutte.
Pour une tasse de tisane d'ortie, utilisez :
2 cuillers à café (1.5 gr) des *feuilles d'ortie (notre photo)
Environ 200 ml d'eau
* On peut trouver les feuilles d'ortie en vente au détail en pharmacie (aussi en droguerie en Suisse ou en herboristerie en France) ou dans la nature de préférence au printemps.
2. PREPARATION
Chauffez l'eau à ébullition puis ajoutez cette eau bouillante aux feuilles d'ortie
Laissez infuser une dizaine de minutes (afin d'obtenir une dose efficace en substances actives)
3. POSOLOGIE
Buvez une tasse plusieurs fois par jour (jusqu'à 8 fois)
01:52 CH 04/07/2012
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L’ortie est une plante extrêmement nutritive car elle est riche en chlorophylle et en minéraux (dont le fer), en protéines et en vitamines. Au printemps, les jeunes pousses - qui sont spécialement riches en vitamine C - peuvent être mangées comme des épinards, dans une soupe ou une lasagne. Par contre, il faut les cuire avant de les manger, car la chaleur détruira l’acide formique contenue dans les petites aiguilles.
Une étude a démontré que la silice de l’ortie est plus facilement extraite (dans l’eau) que celle de la prêle.
SYSTÈME URINAIRE
Tonique du système urinaire, elle régénère le tissu des reins (les graines d’ortie sont particulièrement efficaces pour cet effet)
01:48 CH 04/07/2012
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On disait que l’espagnol était la langue des dieux, l’italien la langue des femmes, le français la langue des rois, l’anglais la langue des chevaux et l’allemand la langue des fauves.
"On a voulu dire, je suppose, poursuit Frollo, que les voyelles sonores et solennelles sont la dominante de l’espagnol, que les voyelles fermées, les i et les e, de l’italien sonnent délicieusement dans la bouche des femmes, que l’anglais abuse des consonnes, que l’allemand n’a que des articulations sifflantes et gutturales où les voyelles se fondent et s’évaporent et enfin qu’il y a un juste équilibre des voyelles et des consonnes dans le français."
Source
http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article5685
08:01 SA 02/07/2012
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22 « mots historiques » que l'Histoire retient mais qui n'ont jamais été prononcés:
1. Tu as vaincu, Galiléen !
2. Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens !
3. Hon(n)i soit qui mal y pense
4. Souvent femme varie
5. Paris vaut bien une messe
6. Et pourtant, elle tourne !
7. L'Etat, c'est moi !
8. Il n'y a plus de Pyrénées
9. J'ai failli attendre !
10. Messieurs les Anglais, tirez les premiers !
11. A moi, d'Auvergne ! Voilà l'ennemi !
12. La France, ton café f... le camp !
13. Allez dire à votre maître que nous sommes ici par la volonté du peuple, et que nous n'en sortirons que par la force des baïonnettes !
14. Fils de saint Louis, montez- au ciel !
15. La République n'a pas besoin de chimistes
16. Rien n'est changé en France, il n'y a qu'un Français de plus
17. Soldats, du haut de ces pyramides, quarante siècles vous contemplent !
18. Commediante ! Tragediante !
19. Le mot de Cambronne
20. O.K.
21. J'y suis, j'y reste !
22. La Fayette, nous voici !
Voir en détail ici :
http://www.mensonges-histoire.com/
06:31 CH 01/07/2012
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Jean-Jacques Rousseau ( 28 juin 1712 - 2 juillet 1778 )

Le futur écrivain est né à Genève, le 28 juin 1712, dans la famille d'un horloger calviniste. Sa mère meurt des suites de l'accouchement et son père doit l'abandonner à un âge encore tendre aux soins d'un pasteur peu commode.
Rêveur solitaire mal à l'aise dans la société, Jean-Jacques Rousseau publie en une douzaine d'années l'essentiel de son oeuvre.
Après son Discours sur les sciences et les arts (1750) et Le Devin du village (1752), le Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes (1754), la Lettre à d'Alembert sur les spectacles (1758), voici La Nouvelle Héloïse (1761), Émile ou de l'Éducation et Du Contrat social, l'un et l'autre publiés en 1762. Ses deux ouvrages les plus personnels, les Confessions et les Rêveries du promeneur solitaire, sont écrits à la fin de sa vie et publiés après sa mort.
Il s'éteint le 2 juillet 1778, à 66 ans, dans un pavillon du parc d'Ermenonville, au nord de Paris, chez l'un de ses derniers amis, le marquis de Girardin. C'est deux mois après son rival Voltaire... et à peine dix ans avant les premiers signes de la Révolution française.
Les acteurs de celle-ci ne manqueront pas de se revendiquer comme les héritiers de Jean-Jacques Rousseau, «l'homme de la vérité et de la nature», lointain inspirateur de la sensibilité moderne et de la démocratique.
Camille Vignolle (Herodote.net)
03:40 CH 27/06/2012
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